
Les habitants de certains quartiers de la commune urbaine de Kinindo en mairie de Bujumbura se montrent inquiets de leur sécurité, quelques jours après le passage des gens non encore identifiés et qui ont vandalisé puis volé des installations électriques.
« La situation est préoccupante, ca fait deux jours sans éclairage. Des gens sont venu lundi et ont pris avec eux des installations de la Regideso » a dit un jeune homme rencontré à l’Avenue dite Ntwarante.
Selon un autre sexagénaire en retraite, habitant la même avenue, la Regideso a laissé des cabines ouvertes depuis un certain temps, raison pour laquelle ces sabotages ont été faciles pour les sabotages.
Des informations recueillies sur place indiquent que trois cabines d’électricité, abritant des installations électriques ont été visées, l’une sur l’Avenue Ntwarante et deux autres sur l’Avenue Ruhuhuma.
L’incident, selon ces habitants serait aussi lié à une arrestation de quelques sentinelles de ce quartier par la police il y a à peine une semaine.
«L’incident s’est produit quelques jours après l’arrestation des sentinelles qui montaient la garde dans ces quartiers par la police. Est-ce une coïncidence ou juste un plan » s’interroge le sexagénaire.
Selon lui, lundi, une camionnette des gens inconnus mais qui serait de la Regideso a visité la cabine électrique situé sur Ndamukiza vers 20h.
Deux heures plus tard, il dit avoir entendu des formes d’explosions dans la cabine, et ce qui a suivi, c’est la coupure du courant électrique.
Il déplore qu’au lieu de trouver des solutions aux problèmes qui se posent dans cette partie de la ville de Bujumbura, certains des administratifs échappent à leur responsabilités alors que certains des agents de sécurité sont cités dans des actes d’intimidation des habitants du quartier.
Ici le surnom d’un certain Rutuku, qui travaillerait au Groupement d’intervention Rapide se trouve sur pas mal de lèvres.
Contacté, la Regideso n’a pas fait de commentaires mais a souligné avoir envoyé son équipe pour le rétablissement des appareils volés.
Son van avait arrivé à l’Avenue Ntwarante vers 10h 50 minutes lors de notre passage, avec une équipe d’au moins 5 travailleurs




