Pas facile de stabiiliser l’Afrique centrale

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    Le Vice- premier Ministre et Ministre des affaires étrangères Belge estime que le Burundi et l’Afrique centrale ne sont pas en mesure de retrouver la stabilité aussi longtemps que les forces négatives pullulent dans l’Est de la République du Congo. Selon lui, l’Union Européenne et la Belgique en particulier ont pris la neutralisation de ces forces négatives comme leur cheval de bataille.

    Dans une conférence de presse qu’il a dirigé ce mercredi après sa rencontre avec la société civile , Didier Reynders a dit qu’au cours de janvier et février la Belgique envisage rencontrer les autorités de Bujumbura , Kinshasa et Kigali pour parler à propos des problèmes sécuritaires dans la région de l’Afrique centrale.

    Pour Didier Reynders, non seulement les autorités de cette région de l’Afrique doivent se sentir interpellées mais aussi la communauté internationale doit être avisée sur les risques de violences qui prévalent dans ces pays également. « Notre première priorité est de mettre le dossier de l’Afrique centrale sur la carte et sur l’agenda internationales », a-t-il souligné.

    De la part de Didier Reynders les guerres qui prévalent en Afrique Centrale constituent la préoccupation de la communauté internationale à quelques degrés près comme celle de l’Ukraine, de l’Irak, du Moyen – Orient, de bien d’autres encore à travers le monde.

    Dans les jours qui viennent, il y a aura encore des décisions à prendre et à mettre en application à l’égard des forces négatives opérant surtout à l’Est de la République Démocratique du Congo selon ce diplomate si elles refusent de se rendre et de déposer les armes. Il est utile de pointer l’attention sur ces préoccupations sécuritaires pour que ces pays retrouvent une quelconque stabilité.

    De la part des membres de la société civile burundaise, la neutralisation des forces négatives si une fois elle ne serait pas faite avec circonspection, risque de constituer un obstacle pour le retour de la paix au Burundi.

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