Depuis l’assassinat du Lieutenant General Adolphe NSHIMIRIMANA le 02 de ce mois, la police multiplie les contrôles. Ce lundi, le 17 aout était le tour du centre-ville Bujumbura.

15 des 60 personnes arrêtées ce lundi au centre-ville restent détenues au Bureau Spécial de Recherche (BSR). Parmi eux, des étrangers et des burundais.
Selon le porte-parole de la police, les 45 personnes déjà relâchées l’ont été après présentation des papiers d’identification apportés par leurs proches. Si leur irrégularité est confirmée, certaines des 15 qui sont toujours dans les mains de la police seront frappées d’amende si elles sont burundaises, les étrangers pourront se voir expulsés au plus grave des cas.
Pierre NKURIKIYE explique qu’il s’agissait d’une opération policière de routine pour vérifier si les habitants de la capitale sont réguliers.
Il dément les rumeurs selon lesquelles il y aurait une chasse à l’homme contre les rwandais. « Il faut différencier ce que fait la police de ce que fait d’autres institutions», ajoute le porte-parole de la police.




