Nourrir plus de sept cents élèves n’est pas facile avec les subsides de l’état. Le Lycée Muramvya a dû recourir à d’autres activités pour combler le déficit

Le lycée Muramvya nourrit 612 élèves au cours de cette année scolaire 2015-2016. Comme pour la plupart des écoles publiques au Burundi qui reçoivent des subsides du gouvernement, ce lycée en est également bénéficiaire. Mais d’après Bernard Ndayininahaze directeur de cet ex Lycée Royale (voir photo). L’école a eu l’idée de recourir aux activités agricoles. Sur une superficie de 57 hectares, cet établissement scolaire cultive des choux, des carottes et de la pomme de terre pour améliorer la qualité de l’alimentation.
Cette amélioration passe également par l’élevage des vaches et des porcs ; ainsi le fumier est utilisé dans les champs. « De belles bananes font la fierté du lycée », se réjouit le principal du lycée.
Une salle polyvalente a également été construite et est louée pour différentes cérémonies. En son sein, l’établissement dispose en outre d’une salle informatique avec connexion internet et sera bientôt accessible aux demandeurs de connexion. Elle est aujourd’hui fréquentée par les professeurs pour des recherches.
Le directeur du lycée Muramvya affirme que ces diverses sources de financement concourent énormément à l’auto- financement de son établissement.



