
Les burundais avaient l’habitude de certaines pratiques de “lavements” et donnaient aux enfants quelques produits de compléments appelés “ingaburo”.
La spiruline, une bactérie, cultivée au Burundi peut maintenant jouer ce rôle de complément alimentaire.
Selon Joseph kirahagazwe, son promoteur qui la produit de façon artisanale dans une piscine à Gihosha dans la commune de Ntahangwa , la spiruline est composée de toutes les vitamines sauf la vitamine C, et tous les minéraux dont l’organisme a besoin comme le calcium, fer, zinc, phosphore, magnésium, et les 8 acides aminées que le corps ne peut pas synthétiser.
Kirahagazwe affirme que si les burundais utilisent la spiruline, ils pourraient bien lutter contre la sous alimentation qui a déjà atteint 66 % des burundais d après la FAO.
Certaines personnes consomment aussi la spiruline pour la prévention de maladies, d’autres à des fins curatifs, d autres encore pour l’entretien de leurs corps avec 6 grammes par jours.
Selon Joseph kirahagazwe , la spiruline peut en effet réguler aussi beaucoup de pathologies surtout la plupart des maladies chroniques comme l’ hyper tension, le diabète, le mal de dos et des genoux, les migraines, la constipation, les nerfs sciatiques etc
La spiruline est vendue sous de forme de granulé et de petites paillettes de couleur verte.
Joseph Kirahagazwe déconseille cependant aux Burundais de ne pas acheter la spiruline sous forme de comprimés car ces comprimés viennent des pays industrialisés qui sont très pollués. La spiruline pourrait donc être contaminée et aura soit une mauvaise coloration ou alors sa composition sera amoindrie, avec 8 % de protéines alors que la spiruline burundaise contient 70 % de protéines.



