La concertation des collectifs des organisations féminines dans la région des grands lacs COCAFEM organise dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes, des séances d’évaluation de la sensibilisation faite envers les communautés sur l’éducation de base qualifiée par cette organisation comme source d’inégalités observées entre les filles et les garçons au Burundi. 
Selon MUBINDI Cécile, point focal du Collectif des Associations Féminines au Burundi CAFOB au niveau de la CACOFEM, ces séances de formations ont été organisés dans les communes de Kayogoro en province Makamba, Giheta de la province Gitega et Kinama et Gihosha en mairie de Bujumbura.
Dans ces rencontres, les jeunes filles et garçons ; les parents et les leaders communautaires ont échangés sur la façon dont les filles et les garçons sont différemment éduqués. Les parents considèrent toujours que les garçons restent supérieurs aux filles.
« Cela conduit plus tard à ces inégalités observées entre les hommes et les femmes dans la société burundaise jusqu’aujourd’hui », rajoute Cécile MUBINDI.
Pour elle, les 16 jours d’activisme devaient servir à toutes les communautés Burundaises de moment d’auto-évaluation sur l’éradication des violences faites aux femmes, hommes femmes, jeunes et vieux confondus pour continuer à aller de l’avant en matière de protection des droits de l’homme en général et des droits de la femme en particulier.



