Neuf mois après l’attaque des Al-Shabab somaliens à cette université kenyane, ayant entrainé près de 150 morts, Garissa ouvre timidement ses portes. A ce premier de la rentrée ce lundi 11 janvier 2016, il n’est pas facile de reprendre les cours dans un lieu devenu synonyme d’horreur. C’est cependant ce qu’a fait une vingtaine d’étudiants de l’université de Garissa au Kenya. Il y a 9 mois, 148 de leurs camarades avaient été massacrés par des djihadistes Shebab dans l’une des pires attaques terroristes qu’ait jamais connues le pays.

