
Le porte-parole du ministère de la santé public Thaddée Ndikumana conseille à la population burundaise de prendre des précautions pour la prévention du Zika , une maladie causée par un virus transmis par des moustiques mais différents des vecteurs de la malaria.
« Actuellement le virus zika n’est pas encore observé au Burundi même si le moustique qui transmet le virus vit dans la région tropicale dont fait partie le Burundi », dit le porte-parole du ministère de la santé qui tranquillise la population burundaise que le vecteur qui transmet Zika n’est pas le même que celui responsable de la malaria.
« La malaria est transmise par l’anophèle alors que le virus Zika est transmis par l’ABS qui n’est pas observé au Burundi. Les symptômes du zika et de la malaria sont les mêmes. C’est la fatigue, les maux de tête, les frissons,…les complications ne sont pas très connues sauf celles qui sont liés aux enfants nés des mères contaminés par le virus Zika notamment la microcéphalie excessive », ajoute le porte-parole du ministère de la santé.
Ce ministère va réunir dès la semaine prochaine tous les partenaires techniques pour voir ensemble les mesures à prendre pour faire face à cette flambée épidémique lié au virus Zika qu’ il ne puisse pas se retrouver au Burundi. Cela fait suite à une note de l’Organisation Mondiale de la Santé à l’endroit du ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida pour se prévenir du virus du Zika, selon Thaddée Ndikumana.
Il conseille à la population burundaise, surtout les femmes enceintes, de continuer à utiliser la moustiquaire imprégnée d’insecticides. Les ménages doivent combattre les eaux stagnantes autour des ménages puisque les armes de lutte contre la malaria sont les mêmes que celle de lutte contre le Zika.



