Le monde a été dans un état d’instabilité perpétuelle depuis l’avènement de la première et de la deuxième guerre mondiale.Monsieur Moses Chasieh, représentant pays de l’ONG American Friends service committee (AFSC) au Burundi l’a dit le vendredi 31 Mars 2017, lors de la célébration du centenaire de cette ONG qui œuvre au Burundi depuis l’an 2004, dans le domaine de la consolidation de la paix et le relèvement communautaire.
« Les Quakers aux Etats Unis d’Amérique ont conclu que la violence n’était pas une solution. Ils se sont rendus compte qu’il y avait une possibilité de transformer les jeunes et leur inculquer les valeurs de la non-violence », a indiqué Moses Chasieh. Selon lui, l’ONG American Friends service committee (AFSC) est une organisation implantée dans plus de 50 pays qui a été créée dans le but de promouvoir la paix travers le monde.
{{AFSC dans les communautés affectées par les conflits}}
Au Burundi, AFSC intervient dans la consolidation de la paix et au relèvement communautaire dans les provinces de Bujumbura, Bujumbura Mairie, Makamba, Cibitoke, Rutana, et Bubanza. Etablie au pays depuis l’an 2004, cette ONG comprend, selon M. Chasieh des personnes de croyances différentes engagées à la justice sociale, la paix et le service humanitaire.
AFSC Burundi travaille dans les communautés affectées par les conflits et autres formes de violence comme le précise le représentant pays de l’ONG. Elle s’intéresse particulièrement aux femmes, aux jeunes, aux anciens combattants, aux rapatriés et aux déplacés internes. Son programme de dialogue et d’échange facilite le développement et le partage s’expérience, des connaissances et des stratégies. Selon toujours M. Chassieh, cela permet aux personnes confrontées à la pauvreté et aux conflits violents de déterminer la meilleure façon d’améliorer leur situation et bâtir leur avenir.
{{Quel impact dans la consolidation de la paix?}}
Josiane Nzisabira, jeune fille de la commune urbaine de Ntahangwa dans la zone Cibitoke, dit qu’à travers les partenaires d’AFSC dont la coalition pour la paix COPA, les jeunes des quartiers Nord de la Capitale ont pu évoluer. « Dans des moments très difficiles, après la période des manifestations, nous les jeunes étions dans un état de forte dépression. On avait peur des autres », affirme Mlle Nzisabira.
Selon elle, les enseignements de COPA, la cohabitation autour des travaux d’intérêt communautaire, ont permis d’instaurer un climat de confiance et d’acceptation mutuelle. « Les jeunes des différents partis politiques et de diverses sensibilités idéologiques ont pu surmonter les défis dans les chantiers de paix autour des jeux », dit-elle. Le projet Heloc, poursuit Mlle Nzisabira, a permis la guérison des traumatismes à travers la libération de la parole.
{{« Il n’y a pas de paix sans développement »}}
‘Cette escroquerie a profondément affecté la population de Makamba”, témoigne Jovith Kwizera. De ce fait, explique-t-elle, il était difficile de reparler d’épargne. « AFSC et l’église Fecabu à travers le projet « Tubeho Neza », sont venus comme faisceaux lumineux qui nous ont éclairé et nous ont permis de tourner la page des cauchemars du passé.
{{Une bénédiction divine à travers American Freinds service committee }}
Grâce aux différentes formations, nous avons pu entreprendre des microcrédits qui ont permis d’entreprendre les projets de développement. Les jeunes ont pu apprendre différent métiers qui ont permis des s’auto satisfaire. “Nous avons, à travers les microcrédits un devoir de s’acheter du petit bétail et du gros bétail. Quatre associations, se sont mis ensemble et nous avons un centre de collecte du lait à Karinzi. AFSC nous a doter d’équipent moderne. Nous pensons qu’il s’agit d’une bénédiction divine qui nous est parvenu à travers American Freinds service committe », affirme Kwizera.
{{Quels sont les défis auxquels fait face l’ONG “{{AFSC}}” }}
A l’externe, le représentant pays d’AFSC évoque le défi de répondre à toutes les attentes qui parfois dépassent la capacité d’action de l’ONG. “La dynamique socio politico économique du pays exige des réorganisations pour définir dans quelles meilleures façons, il faut intervenir pour donner plus d’impact” a renchéri Moses Chasieh.



