Le burundais sont appelés à reduire le taux de fécondité

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    La population burundaise s’est multiplié par quatre depuis l’indépendance Burundi, il y a 55ans. L’ONG locale PARCEM estime que l’effectif de la population burundaise qui s’élève à plus de onze millions risque de se doubler d’ici 2030 le rythme ne change pas. Le ministère de la santé publique appelle à cet effet la population à réduire le taux de reproduction

    Selon organisation locale de la parole de la réveille des consciences et du changement des mentalités PARCEM, le Burundi est un pays très surpeuplé au niveau de la communauté des pays de l’Afrique de l’Est. Selon cette organisation, certains indicateurs prouvent que la fécondité de ce pays n’est pas à négliger . “Le Burundi est parmi les pays du monde qui ont un taux de fécondité élevée soit une moyenne six enfants par femme. Les experts ont toujours demandé que cette moyenne soit réduite à trois; ce qui pourra faire avancer les choses”, explique Faustin Ndikumana.

    Selon lui, une telle démographie galopante a des conséquences sur la vie de la population surtout des jeunes qui terminent leurs études et qui ne trouvent pas à faire. Faustin NDIKUMANA demande au gouvernement de créer de l’emploi pour lutter contre le chômage. Le Président de PARCEM appelle également à la fin de la crise politique et instaurer une bonne gouvernance, ce qui pourra aboutir à un développement durable.

    Selon le ministère de la santé publique, l’effectif total actuel des burundais est le quadruple de la population qui vivait le Burundi dans les années de l’indépendance. A l’occasion de la célébration de la journée de la population du 11 juillet de chaque année, Dr Josiane Nijimbere a souligné que les burundais qui utilisent des méthodes contraceptives ont passé de près 3% en 2005 à 42%. De cette fécondité, certains coins du pays enregistre une densité de plus de 400habitants par kilomètre carré, selon la ministre. Elle précise en outre qu’une bonne planification familiale est source de développement économique et social de la famille et du pays en particulier. “Cette vitesse de reproduction au Burundi où plus de 90% de la population vivent de l’agriculture constitue une entrave pour le pays”, précise Josiane Nijimbere.

    De la Parcem, la population burundaise pourra être le double en 2030 si le rythme de reproduction reste tel qu’il est aujourd’hui et la moitié de la production pourra diminuer déplore le Président de la parole de la réveille des consciences et du changement des mentalités PARCEM

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