La mairie de Bujumbura, dans un communiqué sorti le mardi 17, a mis au grand jour une liste de 13 associations et coopératives qui vont s’occuper de la collecte des déchets ménagers qui purulent dans les quartiers de la capitale. Les SETEMU reste le grand absent de cette liste en dépit des propos du 1er Vice-président de la République selon lesquels les services Techniques Municipaux allaient être associés dans ce travail.

Ce communiqué signé Freddy Mbonimpa, maire de la ville, attribue la tache de collecte des déchets dans la commune urbaine de Muha à 3 coopératives à savoir Gira Isuku Company dans toute la zone Musaga, au moment où Kanyosha Business Company et Musaga Business Company vont se partager cette activité dans la zone Kanyosha. La zone kinindo elle, revient à Abarwaneza entreprise.
Dans la commune Ntahangwa, la zone Gihosha a été confiée à deux organisations à savoir la coopérative dénommé COSMUD et Runa Business Company, de même pour la zone Ngagara qui a été octroyée à La GENERAL DES SERVICES et Usafi Business Company. Dans la zone Kinama, il s’agit de Isuku iwacu et House keeping service society.
La zone Kamenge a été mise dans les mains d’Usafi Kwetu de même dénomination que Isuku kuwicu de la zone Kinama. Des vraies jumelles ou simple coïncidence ? On ne le dirait pas assez vu même que les deux zones sont liées l’une de l’autre. Dido General business Company s’est vue confié la zone Cibitoke , la société Manirakiza Company , la zone Buterere au moment où la commune Mukaza reste dans les mains du Tout Puissant BCCO, qui avait joui du monopole de la collecte des déchets ménagers dans toutes les communes urbaines, mais dont les prestations se sont avérées en dessous des attentes des citadins.
{{« Le chien aboie, la Caravane passe ! », dit-on !}}
Les services Techniques Municipaux reste l’enfant pauvre de cette liste malgré les recommandations du ministère de la Bonne gouvernance qui avait, dans son rapport sur la gestion des ordures dans la mairie de Bujumbura, demandé à la mairie de restituer ce travail aux SETEMU. Le premier vice-président de la république, dans une interview exclusive accordé à la Radio Isanganiro s’était exprimé en faveur d’une commission qui allait être mise sur pied pour définir les modalités de travail entre les SETEMU et les particuliers qui le désireraient. Gaston Sindimwo affirmait que les SETEMU allaient être équipés pour redynamiser sa capacité d’intervention.



