EAC : les parlementaires burundais dénoncent la violation de la loi par l’EALA

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    Alors que l’Assemblée législative de la Communauté Est-Africaine venait de se doter d’un nouveau président, les députés burundais parlent de violation de la loi et demandent le respect de la loi.

    Les députés burundais de l’EALA (East African Legislative Assembly) déplorent la violation de la loi lors de de l’élection du président cette institution régionale. Dans un communiqué rendu public ce mercredi 20 Décembre 2017, ces délégués du Burundi expliquent que le parlement est-africain a violé l’article 53 du Traité pour l’Etablissement de l’EAC.

    Cet article en son premier alinéa stipule que le président de l’EALA est élu suivant le roulement par les membres de cette assemblée pour un mandat de 5 ans. Dans le même communiqué, ils estiment que l’article 57 régissant l’EAC a été également violé.

    Selon ces parlementaires, la tenue d’élection du président de l’EALA alors que les députés burundais et tanzaniens s’étaient retirés est le non-respect de l’article 12 du règlement d’ordre intérieur de l’EALA en matière de quorum.
    ” Le parlement ne peut être sans que le quorum de 2/3 de ces élus soit atteint”, lit -on . Et à l’article 6 de compléter que pendant l’élection du président, au moins trois députés de chacun des pays membres doivent être présents. Ces députés justifient que cette élection s’est tenue en l’absence de la Tanzanie et du Burundi.

    Ils regrettent néanmoins que cette violation de la loi ait eu lieu alors qu’ils avaient prévenu le greffier appelé Clerk en anglais. Ces élections controversées ont conduit le Rwandais Martin Ngoga à la tête de l’East African Legislative Assembly.

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