Burundi : le parti CNL déplore l’intolérance politique qui perturbe ses activités

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    Depuis l’agrément du parti CNL (Congrès National pour la Liberté) en date du 14 février de l’année 2019, celui-ci s’est lancé dans les activités d’implantations des permanences sur tout le territoire du Burundi. Dans une déclaration, le parti CNL indique plutôt que l’administration ne lui facilite pas la tâche dans certaines localités.

    Les représentants de ce parti condamnent le fait qu’ils se heurtent parfois à une certaine résistance provenant de l’administration ou des jeunes « Imbonerakure » affiliés au parti au pouvoir.

    Simon Bizimungu, secrétaire général du parti CNL a signalé des cas d’intolérances politique dans certaines provinces du pays notamment la suspension des activités officiellement organisées, des intimidations et dernièrement des attaques ciblées qui ont occasionnées des blessés et même un décès dans la province de Muyinga. « Le parti CNL s’inquiète et déplore que ces comportements indignes et vexatoire envers ses membres connaissent une monté vertigineuses et se multiplient de plus en plus surtout en cette période préélectorale », lit-on dans une déclaration de ce parti.

    Toutefois, Simon Bizimungu dit qu’il ne nie pas que certains responsables du parti au pouvoir ne manquent pas d’organiser des réunions de sensibilisation et de prononcer de bons discours pour assainir le climat politique dans le pays même si toujours selon lui ces discours n’ont pas d’effets escomptés.
    En somme, le secrétaire général du parti CNL affirme que ce parti est prêt à collaborer avec l’administration de la base au sommet. Il demande aussi aux acteurs politiques d’inculquer et de promouvoir un esprit de tolérance et de cohabitation pacifique avec les membres des autres formations politiques dans le but d’asseoir un climat propice aux élections de 2020.

    « Face à cet état de fait, le parti CNL prend l’engagement de rendre public, à chaque fin du mois, et à chaque fois que besoin, ces comportements d’intolérances politiques durant cette période qui s’achemine vers les élections de 2020 », lit-on encore dans la même déclaration du 21 août 2019.

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