Divergences de vue sur la vie du président de l’OLUCOME qui serait en danger

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    Le ministre burundais de l’intérieur, Edouard Nduwimana, demande au président de l’OLUCOME de faire preuve de responsabilité dans les déclarations qu’il a souvent faites par rapport aux cas d’enrichissement illicites dont sont présumées accusées certaines hautes autorités de ce pays.

    Au cours d’une conférence de presse qu’il a animée ce jeudi en marge d’une rencontre avec les représentants de certaines organisations de la société civile engagées dans la problématique de la vie chère, le ministre a été on ne peut plus clair. Pour lui, c’est un secret de polichinelle, ces organisations ont des motivations plutôt politiques.

    «L’histoire politique de ce pays a montré que certaines organisations de la société civile finissent par embrasser la carrière politique. Vous n’avez qu’à vous rappelez du représentant de l’association CIVIC » a-t-il souligné.

    Pour lui, Gabriel Rufyiri a toujours évoqué qu’il est poursuivi par le Service National des Renseignements chaque qu’il s’est écarté des normes dans les déclarations.

    Le délégué général du FORSC a dit que le représentant de l’OLUCOME est poursuivi par certains agents du Service National des Renseignements depuis qu’il ait rendu public les noms de certaines autorités de ce pays qui seraient impliqués dans l’enrichissement illicite, inclus le Général Alain Guillaume Bunyoni, ancien ministre de la sécurité publique.

    Pacifique Nininahazwe a dit que, selon les dires du ministre de l’intérieur, le Général Alain Guillaume envisage porter plainte contre le président de l’Olucome sur les propos portés contre sa personne parce qu’il a été choqué.

    De la part du Forsc , il n’y a aucun mal à ce qu’il puisse porter plainte à condition de ne pas se servir de son pouvoir pour faire du mal au citoyen qu’est Gabriel Rufyri.

    Cette rencontre de plus d’une heure entre le ministre Nduwimana et les représentants de certaines organisations de la société civile dont FORSC, APRODH et OLUCOME, portait sur les déclarations de Gabriel Rufyiri dans sa conférence publique au début de cette semaine sur l’infraction d’enrichissement illicite qui pèserait sur certaines autorités de ce pays.

    Au cours de cette conférence, le Général Alain Guillaume Bunyoni, ancien ministre de la sécurité publique, Elysée Ndaye, président de la cour des comptes , les membres de l’association Le Messager FC et autres, avaient été pointés du doigt.

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