
Un homme qui se réclame porte-parole d’un mouvement armé a revendiqué aujourd’hui, la mort d’un officier de l’armée burundaise tué le 4 octobre 2012 à l’est de la RD Congo.
Le major Jacques Ihorihoze avait été tué alors qu’il était en mission, de travail de « routine », selon la version officielle de l’armée burundaise.
Le porte-parole de ce mouvement armé dont le nom serait « Nzambiyakira Fidèle », qui a revendiqué cette attaque qui a coûté la vie à un officier burundais s’exprimait en Kirundi. Il accusait l’armée burundaise d’avoir envahi le territoire de son mouvement, à l’est de la RD Congo.
Le weekend dernier, l’armée burundaise avait reconnu la mort d’un militaire sur le sol congolais. Le porte-parole de l’armée burundaise, le Colonel Gaspard Baratuza, avait rejeté la présence des militaires burundais au Congo, soulignant que ce militaire faisait un travail de routine à l’est de la RD Congo.
Cependant, le groupe armé Mai Mai et le Mouvement Congolais pour le Changement (MCC) avaient accusé Bujumbura, dans les colonnes des médias occidentaux, d’avoir des troupes sur le sol congolais.
La victime de cette attaque était un chargé des renseignements dans la première région militaire qui englobe la ville de Bujumbura, la province de Bujumbura, Bubanza et Cibitoke frontalières avec le Congo.
Depuis un certain temps, le Rwanda se trouve dans la ligne de mire de la communauté internationale suite à son intervention présumée au côté des mutins du M23 à l’est de la RD Congo.
Les Mai Mai, cité par l’AFP accusent Bujumbura d’avoir envoyé des troupes pour combattre du côté de l’armée congolaise (les FARDC), des groupes armés comme le FNL, ce que le Burundi a toujours nié.




