
Bientôt, des journalistes sur le continent africain seront assistés par des drones sans pilotes pour couvrir des lieux difficilement accessibles, nous apprend Olewe Dicken, fondateur de African SkyCam, une entreprise qui a songé à cette nouveauté médiatique.
Dickens Olewe explique la motivation de cette idée en ces termes :
« Beaucoup de médias africains ne peuvent pas se permettre d’acheter ou de louer des hélicoptères qui se déplacent rapidement pour couvrir des faits, (…), donc l’usage des drones va faire que les faits soient couverts dans une perspective nouvelle. Le filmage depuis une vue élevée contribuera à apporter un sens des faits qui pourraient jadis être indisponibles pour les journalistes des pays en développement » a dit Olewe Dickens, fondateur de African SkyCam.
Olewe a laissé entendre que le projet African SkyCam a été inspiré par la difficulté éprouvée par les médias traditionnels en cas de catastrophes comme les inondations et les tremblements de terre.
L’utilisation de drones avec caméras numériques a été approuvée, par conséquent, comme une solution à faible coût qui peut permettre une large couverture de ces événements sans risque significatif pour la vie humaine.
Cependant, le patron de African SkyCam explique qu’il y a mauvaise conception à propos des drones et de leurs utilisations, car, estime t-il, ces appareils sont connus uniquement dans des surveillances et attaques militaires.
Il croit qu’il faut un arsenal juridique pour la réglementation de ces appareils à usage journalistique.
Olewe dit que les drones ne sont pas toujours utilisés dans des actions militaires et souligne qu’aux Etats Unis par exemple, elles peuvent être utilisées dans le commerce surtout dans la livraison des marchandises.
Récemment, l’entreprise facebook avait annoncé l’usage des drones pour la fourniture de l’internet aux pays africains qui font face au manque de connexion internet à haut débit.
Un projet de 11.000 drones avaient été annoncé par cette même entreprise basée aux Etats Unis d’Amérique.




