2011, année des violations massives des droits de l’homme

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    392 personnes ont été tuées en 2011 selon le rapport que la ligue Iteka, une association Burundaise pour la défense des droits de l’homme a rendu public ce jeudi devant les diplomates, les autorités politiques et les membres de la société civile à Bjumbura .

    De la part du président de cette association, Joseph Ndayizeye, ces crimes ont choqué l’opinion nationale et internationale particulièrement les exactions extrajudiciaires dont ont été accusés les hommes en uniformes surtout.

    Il y a eu tout un débat pendant cette période sur une probable naissance d’une rébellion suite à ces crimes qui étaient consommés à grande échelle et l’eau aura débordé la vase quand 39 personnes furent tuées à Gatumba de la part de ce défenseur des droits de l’homme.

    L’année 2011 aura aussi été caractérisée par les détentions arbitraires car cette association a pu recenser 251 victimes.

    Joseph Ndayizeye a parlé aussi de favoritisme dans l’accès aux réunions publiques pour les partis politiques. Selon lui, les partis politiques qui collaborent avec le pouvoir avaient facilement la permission de tenir les réunions mais l’opposition politique ont eu difficilement accès à tenir des réunions publiquement.

    Les responsables de la société civile et les syndicats ont, pendant cette période, été dans le collimateur de la justice burundaise.

    Au sud du pays en particulier les résidents et les rapatriés ont fait face aux problèmes de terre, des difficultés qui, selon Joseph Ndayizeye, restent d’actualité.

    Pour ce représentant de la ligue Iteka, toutes ces violations des droits de l’homme ont des conséquences négatives sur la vie de la population du peuple Burundais.

    L’Etat devrait entamer le dialogue et surtout accepter le débat contradictoire.

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