
«A regarder son état de santé de plus près, on ne peut pas dire que sa santé est bonne, c’est la raison pour laquelle nous demandons qu’Hassani Ruvakuki soit libéré provisoirement et comparaisse étant plutot plus proche de sa famille,» ce sont les propos de Jérôme Niyonzima s’exprimant sur la façon dont les journalistes Burundais regroupés au sein de l’UBJ, Union Burundaise des Journalistes ont trouvé l’état de santé de notre confrère sous les verrous depuis plus 150 jours à Muramvya lors de leur visite dans ce cachot pour lui souffler le morale.
Le vice-président de l’UBJ, Jérôme Niyonzima a indiqué les journalistes dans c ont vu sans mult difficulté notre confrère dans ce cachot de Muramvya.
«Les journalistes lui ont donné une petite enveloppe d’argent juste pour faire signifier qu’ils à coté de lui dans les péripéties non moins faciles qu’il endure pendant cette période,» a-t-il ajouté.
Plus loin de là, en Tunisie. La capitale Tunis abrite les spécialistes des médias de part le monde où, selon le président de l’UBJ Alexandre Niyungeko, le nom d’Hassani Ruvakuki est souvent revenu.
Il a dit qu’à travers plusieurs interventions dont celle de la directrice de l’Union Africaine, les participants ont demandé aux gouvernements qui ne l’ont pas encore fait de décriminaliser les délits de presse.
Ils ont aussi plaidé pour la libération provisoire d’Hassani Ruvakuki de la part du président de l’UBJ.
Le journaliste Hassani Ruvakuki est sous les verrous depuis bientôt plus de 150 jours. Il a été arrêté par les agents des Services National des Renseignements et conduit à Cankuzo. Quelques jours plus tard, il a été amené au centre du Burundi où il se trouve pour le moment détenu de manière préventive. Sa défense indique qu’il incarcéré en violation des normes.
Sur les 32 personnes qui étaient emprisonnées avec lui présumées accusées de la même infraction que lui à savoir la participation aux actes terrorismes, 24 ont été libérées provisoirement.




