Les détenus de Mpimba ne sont pas épargnés de la précarité des conditions de détentions

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    « La commission chargée de déterminer le nombre de personnes à bénéficier de la libération conditionnelle a été mise en place mais jusqu’à présent nous ne sommes pas au courant de la suite qui a été réservé à certains d’entre nous » tels sont les propos de ce sont les propos de Niyoyitangira Augustin, le représentant des détenus de la prison centrale de Mpimba ce jeudi 31 mai 2012 lors de la visite de l’Ombudsman Burundais.

    Augustin Niyoyitangira a indiqué que depuis la visite de l’Ombudsman Burundais dans en septembre de l’année écoulée sur plus de 3500 personnes qui étaient locataires de la prison centrale de Mpimba , il reste aujourd’hui 3366. Selon lui, la mesure relative à la libération conditionnelle devrait être mise en application pour désengorger ce lieu de détention. De la part d’Augustin Niyoyitungira , le pays aurait intérêt aussi à gagner si cette libération avait lieu.

    La cherté de la vie n’a pas épargné la prison centrale de Mpimba selon toujours ce représentant des détenus car pendant la journée, l’eau et l’électricité sont pratiquement inexistantes. Il a par ailleurs indiqué que même l’accès aux soins santé n’est plus gratuite comme de part le passé. La prison centrale de Mpimba accuse une dette envers centre de santé raison pour laquelle ces détenus sont acculés à payer de l’argent pour bénéficier des soins de santé.

    Dans la prison centrale de Mpimba , les murs qui séparent les hommes des femmes devraient être réaménagés pour plus de sécurité de cet établissement pénitentiaire selon le directeur de ladite prison . L’Ombudsman Burundais n’a pas pu répondre publiquement à ces préoccupations des détenus. Il a écouté certains d’entre ces détenus.

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