
Le représentant de Parole et Action pour le Réveil de la Conscience et le Changement des Mentalités, Parcem, Faustin NDIKUMANA, demande à la justice burundaise, en particulier au procureur général de la République, de se saisir du dossier Mohamed Rukara qui n’est pas sans défrayer la chronique des médias depuis bientôt un mois.
Dans une conférence de presse qu’il a animée ce vendredi à Bujumbura, Mr. Ndikumana a indiqué que le parquet de Bujumbura devrait dans les plus brefs délais enquêter sur ce scandale de corruption dont la justice belge s’est déjà saisie depuis quelques temps. Pour Faustin Ndikumana, l’histoire du Burundi gardera du procureur général de la république un homme qui aura été utile au pays si une fois il prend un tel engagement. « A défaut de ca l’histoire dira de lui que le procureur général de la république était un homme passif » a-t-il souligné.
Il a indiqué qu’une telle infraction est punissable par la loi Burundaise. Quand il s’est avéré que l’infraction relative au blanchiment d’argent est authentique, l’auteur est puni de 15 à 20 ans de servitude pénale » a-t-il martelé. Pour lui, les Burundais ont besoin de savoir la vérité sur les dires qui sont reprochés contre cette autorité du pays aujourd’hui dans un silence assourdissant.
Le président de l’association « Ayons pitié de lui » de sa part s’exprimant sur cet élément qui fait la une de l’actualité dans les médias a indiqué à la presse qu’au regard de cette gigantissime somme d’argent qui aurait été dévalisée vers un autre pays, l’Ombudsman n’a pas été sensible la misère de la population.
Le Burundi se trouve parmi les trois premiers pays pauvres de la planète, hélas plus d’un millions d’Euro a été amené vers la Belgique. « Il fallait au moins penser aux malheureux enfants vulnérables qui grouillent dans le pays », a-t-il souligné.




