
Depuis le début de l’année en cours, plus de 20 enfants ont été tués notamment les nouveaux nés. D’autres ont été victimes d’exploitations sexuelles par ceux la même qui devraient les protéger, ce sont les propos de Christine Ntahe, représentante légale de l’association « Bon geste » au cours d’une conférence de presse qu’elle a animée ce mardi sur la problématique des droits de l’enfant au Burundi.
Elle a indiqué que les droits se cherchent encore parmi les enfants vulnérables comme les enfants de la rue, les enfants albinos, les enfants chefs de ménages, les enfants vivant avec le VIH/SIDA, les enfants handicapés, les enfants abandonnés, les enfants en conflit de loi et les enfants qui accompagnent leurs parents en prison.
Selon Christine Ntahe, le droit à l’éducation reste une des tares de la société Burundaise.
“Pour la seule province de Muyinga, plus de 7000 enfants ont abandonné l’école pour la seule année scolaire de 2012 particulièrement au à la fin de l’année,” fait-elle savoir.
Nombre de ces enfants particulièrement les garçons sont allés exploiter les minerais tandis que les filles quant à elles ont contracté des mariages illégaux de la part de Christine Ntahe. Elle dit qu’une enquête qui a été faite par le ministère du travail en 2012 a montré que sur 637 enfants, 30% d’entre eux sont exploités sexuellement.
De la part de Christine Ntahe, le Burundi devrait mettre sur pied une commission nationale des droits de l’enfant pour que ces tares sur les droits de l’enfant soient combattues notamment en faisant le monitoring et des caravanes juridiques.



