
« Feu Laurent Ndayihurume , ancien journaliste à la BBC avait été voir les rebelles, membres du CNDD FDD . L’ancien directeur de la Radio Publique Africaine RPA , Alexis Sinduhije avait de sa part rencontré ces personnes lorsqu’elles étaient au maquis. Tous ces journalistes avaient pour objectif de s’imprégner des projets de société de ces gens qui avaient pris les armes » ce sont les propos d’Antoine Kaburahe , directeur du groupe de presse Iwacu s’exprimant sur la peine à perpétuité qui a été prononcé contre le journaliste Hassan Ruvakuki le 20 juin dernier.
Pour lui, le pouvoir en place devrait se rappeler que les médias ont fait des reportages sur la rébellion du CNDD FDD pour l’intérêt du public. Selon lui, Hassan RUVAKUKI n’a commis aucune erreur dans sa profession. Il a indiqué que la justice qui l’accusait d’être de mèche avec les rebelles n’a pas donné des arguments tangibles de nature à culpabiliser le journaliste.
Il se dit attristé par la peine qui a été prononcé contre ce jeune journaliste. Même son deuxième enfant est né au moment où il était locataire de la prison, a-t-il indiqué.
L’ancien parlementaire de l’EAC, François Bizimana a dit que cet événement vient saboter la fête de la célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance du Burundi. Selon lui, toutes les stations nationales et internationales ont les yeux braqués sur cette peine infligée à Hassan Ruvakuki. De la part de Francois Bizimana, un tel procès discrédite à la fois le peuple Burundais et surtout le gouvernement de Bujumbura.
Ce procès montre à suiffisance que l’exécutif a une main mise sur la justice Burundaise estime cet ancien parlementaire, membre de l’EAC. Il converge avec le bâtonnier burundais, Gabriel RUFYIKIRI, sur la nécessité de garder à cœur les noms des personnes qui ont rendu ce jugement qualifié de la honte.
« Feu Laurent Ndayihurume , ancien journaliste à la BBC avait été voir les rebelles, membres du CNDD FDD . L’ancien directeur de la Radio Publique Africaine RPA , Alexis Sinduhije avait de sa part rencontré ces personnes lorsqu’elles étaient au maquis. Tous ces journalistes avaient pour objectif de s’imprégner des projets de société de ces gens qui avaient pris les armes » ce sont les propos d’Antoine Kaburahe , directeur du groupe de presse Iwacu s’exprimant sur la peine à perpétuité qui a été prononcé contre le journaliste Hassan Ruvakuki le 20 juin dernier.
Pour lui, le pouvoir en place devrait se rappeler que les médias ont fait des reportages sur la rébellion du CNDD FDD pour l’intérêt du public. Selon lui, Hassan RUVAKUKI n’a commis aucune erreur dans sa profession. Il a indiqué que la justice qui l’accusait d’être de mèche avec les rebelles n’a pas donné des arguments tangibles de nature à culpabiliser le journaliste.
Il se dit attristé par la peine qui a été prononcé contre ce jeune journaliste. Même son deuxième enfant est né au moment où il était locataire de la prison, a-t-il indiqué.
L’ancien parlementaire de l’EAC, François Bizimana a dit que cet événement vient saboter la fête de la célébration du cinquantième anniversaire de l’indépendance du Burundi. Selon lui, toutes les stations nationales et internationales ont les yeux braqués sur cette peine infligée à Hassan Ruvakuki. De la part de Francois Bizimana, un tel procès discrédite à la fois le peuple Burundais et surtout le gouvernement de Bujumbura.
Ce procès montre à suiffisance que l’exécutif a une main mise sur la justice Burundaise estime cet ancien parlementaire, membre de l’EAC. Il converge avec le bâtonnier burundais, Gabriel RUFYIKIRI, sur la nécessité de garder à cœur les noms des personnes qui ont rendu ce jugement qualifié de la honte.




