Probable injustice dans la justice

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    « L’article 38 alinéa 6 de la loi anti corruption, qui précise que les responsables du ministère public doivent notamment recruter sur concours des examens ou sur des bases transparentes, a été violée.

    La façon dont les 21 personnes ont été engagées est caractérisée par des zones d’ombres, » ce sont les propos du représentant de l’ONG locale Parole et Action pour le Réveil de la Conscience et le changement des Mentalités, PARCEM, au cours d’un point de presse ce mercredi sur la position de cette organisation après la prestation de serment par une vingtaine de magistrats.

    Ces magistrats ont prêté devant le président de la république le 24 septembre de cette année, jour de la rentrée judiciaire.

    De la part de PARCEM, la façon dont ces personnes ont été engagées n’est pas claire.

    Il estime que si ces magistrats ont été engagés avant 2006, la loi n’a pas été observée en occurrence certains articles de la loi de anti corruption et les autres textes dont celui qui régit le corps de la justice.

    Il a indiqué que si ces magistrats ont été engagés pendant que l’actuel ministre de la justice et garde des sceaux assure ces fonctions la lumière dans l’analyse des dossiers n’a pas été au rendez-vous.

    La PARCEM compte demander à la cour anti corruption d’enquêter sur ce dossier qui laisse un champ libre à la médiocrité et au sectarisme sans nom selon Faustin Ndikumana .

    Il a dit qu’il garde confiance par rapport à cette préoccupation notamment parce que le président de la république, Pierre Nkurunziza a osé dire que les pratiques à tendances mesquines et sectaires qui conduiraient au culte de la médiocrité au détriment de la méritocratie telle le régionalisme, la corruption le népotisme le clientélisme doivent être battue en brèche à travers toutes les instances juridictionnelles.

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