
Plus de 360 familles de la commune de Gihanga en province Bubanza s’insurgent contre la Commission Nationale Terre et autres Biens qui vient de prendre la décision d’octroyer une superficie de 67 ha à un rapatriés du nom de Jean Bosco Ntaziwe.
Ces familles ne savent plus à quels saint se vouer actuellement suite à ces terres qui leurs ont été ravies et dénoncent en même temps les imperfections qui ont émaillées la décision de la CNTB.
Ces personnes disent pour la plupart qu’elles exploitent ces terres depuis plus de 40 ans et indiquent en même temps que le nommé Ntaziwe Jean Bosco n’avait que 8 ha avant de prendre le chemin de l’exil.
Sur les 363 familles qui exploitent ces terres depuis cette quarantaine d’années, la CNTB ne reconnait que 57 d’entre elles selon ces résidents.
Le dossier a trainé depuis longtemps en justice ces familles avaient indiqué que l’administrateur communal n’était pas mieux outillé pour représenter la commune devant le ministère public dans ce dossier en raison de sa jeunesse.
Aujourd’hui la CNTB se prononce sur celle-ci en défaveur de ces plus de 360 familles, mais ces celles-ci persistent et signent en indiquant qu’ils vont continuer à exploiter ces terres malgré la réticence des autorités administratives et policières.
Dans l’entre le même problème a lieu aussi en province Bururi précisément dans la commune de Rumonge où une famille omanaise résidant au Burundi après avoir acheté des maisons, a été sommés de les quitter sur décision de la CNTB.
Le porte parole de la CNTB a indiqué ce samedi que les décisions de la commission sont le résultat d’une concertation de tous les membres de celle-ci en collaboration avec les autorités.



