
Plus de deux mois viennent de s’écouler déjà , les rapatriés qui sont venus en général de la République Unie de Tanzanie crient à la faim aux conditions de vie précaires, selon certains de rapatriés de la province de Makamba.
Ces personnes se trouvent pour la plupart en commune de Nyanza Lac , une commune frontalière avec le lac Tanganyika.Elles disent que le HCR leur avait promis de leur distribuer le matériel de cuisine dès qu’ils arrivent dans le pays en provenance essentiellement de la République Unie de Tanzanie. Hélas , la promesse n’a pas été tenue ,soulignent elles.
L’autre défi qui parler de lui parmi ces personnes est le manque de terre. Ils disent qu’ils n’ont pas de terre à cultiver parce qu’ils disent qu’à leur arrivée au Burundi, ils ont constaté que leurs terres ont été occupées par les résidents pendant qu’ils étaient en République Unie de Tanzanie.
Outre le problème de terre, ces rapatriés éprouvent des difficultés à avoir les soins de santé. Certains d’entre ces rapatriés n’ont pas encore bénéficié de soins de santé gratuits parce que les cartes d’assurance maladie n’ont pas encore été mises à leurs dispositions jusqu’à présent alors qu’ils devaient en bénéficier dès leur arrivée au pays, soulignent-ils.
Plusieurs Organisations Non Gouvernementales notamment la Croix Rouge et autres projets du gouvernement de Bujumbura œuvrent en matière de la réinsertion de ces rapatriés bien qu’ils font face à des défis multiples.
Plus de 30 milles de ces rapatriés sont rentrés au Burundi, il y a plus de deux mois, et se trouvent à plus de 80% en province Makamba, selon les statistiques récentes du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés.



