
La Ligue des Droits de l’homme pour la région des Grands Lacs vient de rendre un communiqué de presse ce mercredi dans lequel elle demande aux autorités des pays concernés de s’impliquer davantage dans la protection et la promotion des droits les plus violés.
Dans ce communiqué en effet, le comité directeur de la LDGL indique qu’au Burundi les membres de l’opposition politique restent, à travers leurs activités, toujours victimes de l’ingérence de l’autorité policière bien que leurs droits civiles et politiques soient reconnus formellement.
La liberté de la presse dans ce pays d ‘Afrique centrale se trouve aussi en danger au regard d’un projet de loi sur la presse qui est en cours de promulgation sans pour autant être conforme avec la loi régissant la pratique de la liberté d’expression dans la sous région selon ce communiqué de presse .
Le comité directeur de cette ligue plaide aussi pour que les droits des citoyens soient sauvegardés dans la gestion des conflits fonciers entre les résidents et les rapatriés au Burundi . La LDGL demande aux responsables du Burundi de prévoir le fond d’indemnisation dans les activités qui relèvent aujourd’hui à la Commission Nationale des Terres et autres Biens d’intégrer à savoir la gestion des conflits fonciers afin de ne pas raviver les tensions autour de la problématique de la terre .
Pour le cas de la République Démocratique du Congo, le comité directeur de la LDGL plaide pour que le retour de la paix afin que les habitants qui ont été déplacés par la guerre particulièrement à l’Est de la RDC retournent sur leurs localités d’origines. le comité directeur de la LDGL demande à la communauté internationale et aux congolais eux mêmes de s’attaquer aux causes profondes de la guerre afin que la paix devienne une réalité. La LDGL s’inquiète de constater que la population à la base ne soit pas intégrée dans la prise des décisions qui leur concerne au Rwanda.




