Vers une amélioration des conditions de détention

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    Sur 286 personnes qui étaient ici et là dans les cachots en Mairie de Bujumbura 136 ont été relaxées grâce à la contribution de l’APRODH entre le 22 et le 25 du mois d’avril 2013 selon le représentant de l’Association pour la protection des détenus et des droits humains APRODH.

    Ce vendredi lors de la restitution d’un travail sur l’état des lieus de la détention en mairie de Bujumbura, Richard Nimubona a indiqué que globalement les conditions de détentions se sont nettement améliorées par rapport aux années antérieures. La torture et l’emprisonnement des mineurs sont certaines des infractions qui ne se remarquent pas souvent contrairement au passé, selon lui.

    Cependant, le ministère de la justice a toujours du pain sur la planche sur certains autres aspects des conditions de détentions de la part du chef région Ouest de l’APRODH. Il ya, de la part de Richard Nimubona , notamment le fait que les registres d’écrou ne sont pas souvent mis à jour dans la plupart des cachots et l’état des cachots qui laisse à désirer dans certains communes de la Mairie de Bujumbura.

    Le représentant de l’APRODH dans la région Ouest a parlé aussi d’amélioration quant à la façon dont cette organisation collabore avec les responsables du ministère de la justice et de la sécurité publique dans ce travail en faveur des détenus.

    Les administrateurs communaux, la police et les magistrats ont exposé le manque de matériel pour faire ce travail avec efficacité. « Le 3 avril le président de la république a promulgué le nouveau code pénal. J’imagine encore sur base de quoi vous travaillez jusqu’à présent », a-t-il souligné avant de distribuer ce nouveau code de procédure pénale à toutes les communes.

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