CNTB : Un outil pour la réhabilitation des victimes de 1972

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    « Les réalisations de la commission nationale des terres et autres biens sont salutaires pour rétablir les victimes des différentes crises qui ont endeuillées le pays dans leurs droits », C’est le point de vue de certaines personnes de diaspora burundaise en séjour au Burundi pour la célébration du 41ème anniversaire de massacres de 1972 pendant le régime Michel Micombero.

    Dans une conférence publique tenue ce dimanche à Bujumbura dans laquelle avaient pris les victimes de cette crise pour la plupart, Aimé Emmanuel responsable de la diaspora burundaise en Espagne a plaidé pour que la CNTB puisse continuer ses activités en prenant aussi à cœur les soucis des acquéreurs de bonne fois.

    Il a dit qu’il a contacté toutes les personnes impliquées dans la résolution des conflits fonciers. « Le président de ladite commission est conscient de cette situation selon ce qu’il a dit. J’ai par ailleurs entendu que plus de 6 milles conflits ont été résolus sous la facilitation de cette commission », a-t-il souligné .

    Ces personnes sont loin de comprendre pourquoi il y en a encore des personnes qui ne veulent pas céder les maisons qu’elles ont achetées en 1972. « Comment peut on comprendre que quiconque était de bonne fois en achetant la maison appartenant à une personne qualifiée d’umumenja, c’est-à-dire criminel », a souligné l’un d’eux. Le président Jean Baptiste Bagaza leur demandé de remettre leurs biens mais en vain, selon toujours ces termes.

    Ils ont plaidé pour la construction d’un seul monument national pour les victimes de toutes les crises qu’a connues le pays. De la part d’Aimé Emmanuel Nibigira, responsable de la diaspora burundaise en Espagne la diaspora burundaise est satisfaite des réponses que le pouvoir de Bujumbura détermine pour la mise en place de la CVR, Commission Vérité et Réconciliation.

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