Les pays arabes et africains en retraite à Bujumbura, sur la culture

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    Les pays membres de l’ASSECAA, réunis à Bujumbura pour deux jours veulent « la création des centres culturels à l’instar des pays occidentaux » pour valoriser des cultures des pays africains et arabes a suggéré le secrétaire général de l’ASSECAA, Abdulwaise Yusuf Ali dans les cérémonies d’ouverture de cette 5ème retraite de l’ASSECAA à Bujumbura.

    L’ASSECAA qui dit avoir vu que l’Afrique et le monde arabe ont des valeurs culturelles importantes qu’il faut sauvegarder, souligne que l’Afrique est le monde arabe est un monde vaste de plus de 337 millions d’habitants avec des aspects culturels importants.

    L’Association des sénats, Shoora et Conseils Equivalents d’Afrique et du Monde Arabe (ASSECAA), pour une durée de deux jours. Les pays arabes et l’Afrique sont en contacts depuis longtemps, a expliqué le professeur Aloys Misago, enseignant à l’Université du Burundi.

    Selon lui, à coté de la recherche des esclaves, bien avant d’ailleurs la colonisation, les arabes avaient déjà noué des relations avec l’Afrique.

    Les villes de Mombasa, Mogadiscio et même Dar Es Salam ont été créés par des commerçants arabes.

    Lors de ce séjour au Burundi, les délégations seront conduites à l’intérieur du Burundi, dans la province de Muramvya pour contempler la beauté du Burundi.

    Samedi, dernier jour de la retraite, un communiqué conjoint sera publié, sanctionnant la fin de cette retraite.

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