UB : à quand la fin de la crise ?

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    « Le droit de véto des doyens et chefs de départements dans l’engagement des enseignants comme dans le passé n’a pas sa place avec la nouvelle loi qui régit l’éducation de l’enseignement supérieur au Burundi », au lieu de paralyser les activités académiques et para académiques, ils n’ont qu’à démissionner », se sont les propos du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ce vendredi.

    Lors de sa visite de travail à l’Université du Burundi, Pr Joseph Butore s’est généralement exprimé sur le problème de l’engagement des assistants et maitres assistants dans cette université et le problème de représentativité des étudiants. Ces deux sujets constituent un handicap à la bonne marche des activités dans cette Université depuis au moins deux moins.

    Pr Joseph Butore a été clair : Pas question de revenir en arrière pour revoir les dossiers de ces personnes qui, selon le syndicat des enseignants de l’Université du Burundi, ont été engagées en violations des règlements académiques parce que la région et l’ethnie des ces personnes ont été mises en avant au détriment des compétences.

    La rencontre avait été boycottée par les professeurs et enseignants de l’Université du Burundi qui voyaient dans cette rencontre une manière biaisée de les diviser. Pour certains des assistants aujourd’hui qui font objet de critiques, les syndicalistes veulent tout simplement les chasser parce qu’ils sont de l’ethnie hutu. Ils ont plutôt réclamé la contribution du ministre de tutelle pour être protégés dans leurs fonctions.

    Selon Pr Joseph Butore, l’Université du Burundi n’est pas du tout un ilot. Ceux qui ont étudié ailleurs peuvent y travail. Les professeurs qui n’entendent pas cette nouvelle donne n’ont qu’à s’y adapter.

    Les étudiants ont demandé au recteur de ne pas s’ingérer dans la problématique de représentativité des étudiants. Le directeur général de l’enseignement supérieur, Protais Nteziriba s’est engagé en personne à s’investir pour trouver solution au problème de représentativité des étudiants. Dans tous les cas , la grogne à l’UB reste vivace.

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