Sa famille réclame que justice soit rendue

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    « Nous attendons qu’avant la fin de la première moitié de juin 2014, les juges français vont se rendre au Burundi pour poursuivre les enquêtes sur la mort d’Agnès Dury. Cette fois- ci , nous espérons que la sécurité des juges sera garantie afin que la justice soit rendue dans l’avenir », ce sont les propos de Maitre Raphael Gahungu ce mardi à propos de la recherche de la vérité sur les mobiles de la mort de cette humanitaire d’Action contre la Faim tuée le 31 décembre 2007, soit 7 ans jour après jour.

    Agnès Dury, un travailleur chez ACF de nationalité française a été tuée en plein centre de la ville de Ruyigi en 2007 quand un véhicule à bord duquel elle était avec d’autres personnes de la même Organisation Non Gouvernementale a été pris pour cible par des personnes jusqu’à présent inconnues.
    7 ans après, la vérité sur sa mort reste entachée de zones d’ombres. La famille Dury a même envoyé une correspondance au président de la république française François Hollande dans laquelle elle plaidait pour que la France et le Burundi collaborent pour la vérité et la justice pour Agnès Dury.

    Jusqu’à présent, des éléments de la police française sont venus en mission au Burundi en 2007 pour enquêter sur ce dossier mais ils ont failli être la cible des hommes en possession d’armes lorsqu’ils étaient en train d’investiguer sur le lieu même du crime.

    Les propos de Maitre Raphael Gahungu sont aigres- doux. Pour lui, même si pendant le temps vient d’écouler la justice n’a rien fait de palpable il espère que le droit sera dit sur ce dossier. Jusqu’ici, seul un monument en mémoire d’Agnès Dury a été érigé au centre de la province de Ruyigi. Un lieu de recueillement certes loin d’empêcher les Dury à se lasser pour la recherche de la justice pour la leur.

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