
Les plans d’Edouard Nduwimana, ministre de l’intérieur commencent à tomber dans l’eau. Ceci c’est après plus d’une semaine de paralysie institutionnelle à la suite de la destitution hâtive du 1er vice président de la république et de la démission des trois ministres upronistes.
Surprise générale : Bonaventure Niyoyankana refuse la direction du parti uprona lui offert sur un plateau d’or par Edouard Nduwimana. C’est une première où la carte joué par ce ministre de l’intérieur est balayé du revers de la main. Les partis politiques comme le FNL, le Frodebu, l’Upd restent les malheureuses victimes des plans qualifiés de divisionnistes de Monsieur Nduwimana.
Nombreux sont les burundais qui lui pointent du doigt, pourtant les dernières révélations prouvent, noir sur blanc, qu’il agit en lieu et place du président Pierre Nkurunziza. La preuve en est la destitution du 1er vice président Busokoza qui a osé contester les décisions du protégé Nduwimana. Chose que le même ministre confirme lui-même : selon lui, Bernard Busokoza a eu sa punition.
Quoi qu’il en soit, ce qui arrive au Burundi doit servir de leçon au pouvoir du CNDD-FDD pour qu’il cesse à jamais de s’immiscer dans le fonctionnement des partis politiques dans le seul but de les détruire. Les autorités burundaises devraient être vigilantes pour que personne ne replonge le Burundi dans les crises cycliques qui ont l’ont tant endeuillé. Comme aime si bien le dire le président Nkurunziza : Qui provoquera une crise, ne la commencera et ne l’achèvera que chez lui.




