
Le représentant légal de la Plate forme Intégrale de la Société Civile Burundaise affirme qu’il n’y a pas de jeunes qui font des entrainements paramilitaires en République Démocratique du Congo.
Toutefois il dit que pas mal de burundais y résident ou s’y rendent pour leurs affaires:
« Moi-même j’ai vécu en RDC Pas mal d’années », a précisé Samuel Nkengurukiyimana dans une interview à la Radio Isanganiro ce samedi à Bujumbura.
Le représentant légal de la Pisc-Burundi fait savoir que cette organisation a mené des enquêtes en RDC. Il dit que leurs sources ont bel et bien confirmé qu’il y a beaucoup de mouvements de burundais en RDC, mais que personne ne peut dire qu’il y a des camps militaires ou d’autres regroupements similaires.
Samuel Nkengurukiyimana se réjouit plutôt des gouvernements burundais et congolais qui ont nié la présence éventuelle des militaires burundais sur le sol congolais.
Selon lui, les médias burundais ne devraient pas continuer à diffuser les informations y relatives avant d’arriver aux résultats fiables des enquêtes.
« Les médias devraient s’abstenir à diffuser les informations relatives à la distribution d’armes ou à la présence des camps militaires burundais en RDC, avant que les enquêtes que nous continuons à mener, ou celles menées par d’autres organisations aboutissent à la confirmation ou à l’infirmation de tout ce qui a été diffusé », a souligné le représentant légal de la Pisc-Burundi.
Néanmoins, Samuel Nkengurukiyimana trouve que le gouvernement n’a pas besoin de mener des enquêtes du moment qu’il a déjà démenti ces informations dès le début. Elles devraient se poursuivre du côté du bureau des nations unies au Burundi, ou des autres organisations.
« Je pense que si les Nations Unies trouvent qu’il est nécessaire de mener les enquêtes, elles peuvent les poursuivre pour donner une information plus complète et fiable », a-t-il indiqué.
Le représentant légal de la Pisc-Burundi demande aux médias de faire preuve de professionnalisme dans le traitement de ces informations « dangereuses » socialement.




