Affaire Yannick Nihangaza : Une équipe de trois policiers en route vers l’Australie ….

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    La police indienne vient d’être demandée de former une équipe de trois agents de la police pour aller en Australie, assurer l’extradition du meurtrier de Yannick Nihanganza, étudiant burundais battu à mort il y a deux ans en Inde.

    Une note du Ministère de la Coopération Indienne a été envoyée à la police pour la mise en place de l’équipe des policiers et surtout la confection de leurs passeports et de leurs honoraires.

    Jaskaran Singh Kalsi alias Jassa, un jeune indien, mais perçu comme principal accusé dans l’affaire du meurtre de Nihangaza avait réussi à quitter son pays pour se refugier en Australie.

    Cependant, suite à la pression des défenseurs des droits de l’homme, un officier de police australienne Aaron Charles a finalement mis la main sur ce jeune homme qui avait réussi d’ailleurs à nouer des relations importantes avec une jeune femme de ce même pays.

    Un mandat d’arrêt à l’endroit de Jaskaran Singh Kalsi avait été émis par le tribunal du territoire de la capitale Sydney le 18 mars de cette année.

    En juillet, et dans la grande discrétion, la police avait mis en place une commission d’enquête dite “Special Investigation Team” (SIT) sur le meurtre de ce jeune burundais et avait aussi suspecté un autre indien qui aurait aidé Jaskaran Singh Kalsi à quitter le pays et à voyager sur un visa d’étudiant indien.

    La police indienne qui s’était montré favorable à la reprise des enquêtes et surtout du procès de meurtre avait formé cette équipe restreinte le 7 juillet 2014 et cette commission s’est demandé comment le principal accusé dans cette affaire a pu quitter le pays sans problème.

    Ainsi, un autre homme dont l’identité n’a pas été révélée est recherché pour avoir aidé le jeune Jaskaran Singh Kalsi de s’enfuir vers l’Australie.

    La police indienne croit aussi qu’il faut revoir les charges. Selon des sources de Punjab, la police estime que les jeunes qui avaient été chargés suivant l’article 323 du code pénal Indien de « coups et blessures volontaires », article 148 du même code en rapport avec les « émeute armés », article 120-B « association de malfaiteurs »; et 149 sur les « rassemblement illégal », le chef d’accusation c’est-à-dire d’assassinat peut être ajouté maintenant.

    En vertu de l’article 302 du code pénal indien, les bourreaux sont exposés à la peine de mort ou la perpétuité, alors qu’ils avaient été condamnés à 10 ans de prison ferme.

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