
Gabriel Rufyiri a été empêché de faire sa marche manifestation alors qu’il venait de marcher plus de 10 minutes pancarte à la main.
Selon notre constat, le président de l’Olucome, qui avait aussi annoncé le début de sa grève de faim a été immédiatement conduit à la sa résidence à bord d’un véhicule de la police.
Gabriel Rufyiri qui a été vite embarqué vers sa maison dans un véhicule de la police, mais après son retour forcé à la maison, il a distribué son communiqué selon lequel il voulait savoir « la fin de la misère ».
Sur son communiqué, on peut lire par exemple une dizaine de questions. Par exemple le président de l’OLucome Gabriel Rufyiri demande : « D’où as-tu tiré ta richesse ? », « Avec quel argent as-tu construit ta villa ? », « pourquoi des corrompus sont-ils devenus plus fort que l’Etat ? », … « Pourquoi as-tu peur des critiques ? ».
Gabril Rufyiri, qui avait annoncé une grève de la faim il y a presque un mois pour protester contre les détournements des fonds publics, avait déploré que plus de 1 000 milliards de francs burundais (presque le budget national annuel) aient été volés ou détournés des deniers publics.
Il avait annoncé, par voie de conséquence, une grève de la faim de deux jours pour protester contre le déni des droits à certains citoyens par les pouvoirs publics, le détournement des fonds publics et les malversations économiques.
La police cependant ne lui a pas facilité la tache, car, a-t-on constaté sur place, le président de l’Olucome a été interdit de quitter sa résidence située au nord de la ville de Bujumbura.




