
Le président de l’Aprodh est malade, confirme le rapport de la commission médicale présentée aujourd’hui à sa défense, au ministère public et aux juges et cité par les médias locaux.
Ce vendredi matin au Tribunal de Grande Instance de Bujumbura une foule nombreuse était au rendez-vous. C’est une journée baptisée aussi « vendredi vert » pour la libération de cet activiste de 66 ans.
Le rapport médicale qui, désormais se trouve dans ce dossier de l’activiste, signalerait aussi que Mbonimpa, en plus de son diabète et l’hypertension, aurait aussi une infection pulmonaire.
En plus le président de l’Aprodh a besoin de faire une combinaison de 8 médicaments par jours pour ces maladies.
Le Ministère Public quant à lui a demandé la mise en délibéré de ce procès et a demandé aux juges de considérer le contenu du rapport médicale.
Depuis la semaine dernière, la pression su Bujumbura s’est accentuée pour la libération de Pierre Claver Mbonimpa.
D’abord le Parlement Européen à Strasbourg. Ce parlement qui se montrait inquiet de la situation des droits de l’homme au Burundi, a voté une résolution demandant la remise en liberté urgente et inconditionnelle de Pierre Claver Mbonimpa.
Au début de cette semaine, Barack Obama fait déborder la vase. Dans son discours à la Maison Blanche, il dit être aux coté de ceux qui sont en prison tels que Pierre Claver Mbonimpa au Burundi, en soulignant qu’il doit être libre.
Les juges ont 48h pour se prononcer sur le cas de sa remise en liberté.




