
Le procureur général de la république a précisé ce mardi que les corps sans vies retrouvés dans le lac Rweru depuis juillet de cette année sont d’origine rwandaise selon du moins les résultats des enquêtes à la disposition de la justice burundaise. Bujumbura se dit tout de même prêt à accepter une expertise technique et scientifique pour déterminer la cause de ces assassinats et leurs identités.
Dans une conférence de presse que Valentin Bagorikunda , le procureur général de la république a animée ce mardi, il a dit que le ministère public a à maintes reprises fait des enquêtes autour de ce dossier qui a fait la une des médias en septembre de cette année au Rwanda et au Burundi. Des enquêtes menées, il est ressorti selon le ministère public que ces personnes ont été charriées dans le lac Rweru par la rivière Akagera.
De la part de Valentin Bagorikunda, ces informations ont été corroborées par les autorités administratives, les médias burundais, les populations de ces deux pays respectifs en occurrence les agriculteurs et les pêcheurs et des Organisations Internationales des Droits Humains.
Pour Valentin Bagorikunda, Bujumbura se dit cependant prêt à collaborer des experts même s’il n’en précise même pas la date et l’état actuel des discussions avec la police américaine, FBI en vue de mettre la lumière sur toutes les zones d’ombres autour de ce dossier.
Au début du mois d’octobre de cette année, l’Union Européenne et les Etats Unis d’Amérique avaient en fin demandé au gouvernement du Burundi de collaborer avec le Rwanda pour déterminer la lumière autour de ces corps sans vie.
La position de Bujumbura n’est pas de nature est de nature à ternir ses relations diplomatiques avec Kigali ? C’est en tous cas la question pour le moment. Valentin Bagorikunda s’est gardé de dire quelque chose par rapport à la question.




