
Le professeur Pierre Célestin Karangwa estime qu’une des pistes pour la continuité des cours sans interférences des grèves à répétition à l’Université du Burundi se trouve être bel et bien l’octroi entre autres de formes de crédits aux étudiants.
En marge des Etats généraux sur l’éducation qui se déroulent à Bujumbura ce vendredi, le physicien Pierre Célestin Karangawa a fait une ébauche sur la manière dont la bourse devrait être accordée aux étudiants.
Dans cette étude, le professeur Pierre Célestin Karangwa juge que les bénéficiaires de homes universitaires devraient être préalablement les étudiants qui entrent à l’Université du Burundi. Cela permettrait selon lui, à ces étudiants de ne pas échouer. Le pays gagnerait énormément car les premières sont le plus souvent dures pour les étudiants qui viennent de l’intérieur pour embrasser les cours académiques.
Cette étude relève d’autres innovations notamment les étudiants qui devraient bénéficier de la bourse d’étude à savoir les étudiants qui ont reçu une bonne note par rapport aux autres en classe. Il qualifie cette bourse d’étude de celle de l’excellence. L’autre bourse d’étude est appelée sociale.
Les étudiants bénéficiaires de celle-ci devraient préalablement des familles les plus démunies. « Le pays a encore besoin des capacités de ces enfants du pays dont celles de ceux qui proviennent des milieux pauvres », a souligné Pierre Célestin Karangawa.
D’autres types de bourse d’étude seraient relatives aux facultés et institut dont le Burundi a beaucoup plus besoin notamment celles liées aux sciences et technologies.
Selon Pierre Célestin Karangawa, ces innovations aideraient à réduire les mouvements de grèves des étudiants. Le Burundi enregistre des effectifs d’étudiants qui grossissent chaque année alors que le budget de l’Etat affecté dans ce secteur n’est pas conséquent.



