
Bob Rugurika , Directeur de la Radio Publique Africaine et en même temps Journaliste qui avait travaillé à travers une série de reportages sur l’assassinat des 3 sœurs italiennes a été conduit dans la prison centrale de Mpimba. Les journalistes de la RPA et les défenseurs des droits de l’homme au Burundi s’inquiètent de la sécurité de ce journaliste puisque les informations à leurs dispositions indiquent qu’ils risquent d’être incarcéré dans un quartier qu’ils estiment ‘’dangereuse’’ dans cette prison.
Comme chef d’accusation, le parquet de la Mairie de Bujumbura reproche à Bob Rugurika trois chef d’accusation à savoir avoir logé un malfaiteur dans les enceintes de la Radio, ne pas avoir collaboré avec les institutions de paix et de sécurité pour prévenir la sécurité du pays et violation du secret d’instruction conformément aux articles art. 481, 38al 4 et 393. 481 du code pénal Burundais.
Les avocats ont cherché à savoir si Bob Rugurika avait comparu comme journaliste ou comme simple citoyen. Après plus d’une heure dans les bureaux du procureur de la république, les représentants du ministère public ont finalement dit que Bob Rugurika avait été convoqué à la fois comme journaliste et comme simple citoyen. Après cette séance au cours de laquelle, le journaliste a déclaré son innocence, il a été conduit directement à la Prison centrale de Mpimba.
Son déplacement a été assuré par les éléments de la police qui a du passé par le quartier asiatique pour éviter les remous avec la population qui était massée dans les rues menant dans la ville de Bujumbura. L’avocat de Bob Rugurika parle lui que l’incarcération de Bob était prévue à l’avance puisque ces chefs d’accusations manquent tout simplement de fondement.
Le général Adolphe Nshimirimana, ancien patron des services national des Renseignements a été pendant quelques temps au tribunal de Grande Instance de la Mairie de Bujumbura. Il a été hué par la population avant de quitter cette localité qui avait vu une marée humaine dès l’avant midi.
Le directeur de la Radio Isanganiro et en même temps président de l’association Burundaise des radiodiffuseurs, ABR, n’en revient pas. Il parle de catastrophe. Vincent Nkeshimana estime que Bujumbura vient de tuer la presse en empêchant Bob Rugurika d’enquêter sur ce dossier d’assassinat des trois sœurs italiennes.




