
En ce 10 décembre 2015, jour de la célébration des droits de l’homme, journée qui coïncide avec la célébration de 20 ans de l’Office du Haut-Commissariat des Droits de l’Homme au Burundi, le Réseau National des Observateurs des Droits de l’Homme interpelle les autorités politique et judiciaire à rouvrir les médias fermés. Certains leaders de la société civile et des partis politiques qui ont pris le chemin de l’exil, devraient encore exercer leurs activités.
Aux protagonistes dans le conflit burundais de recourir aux médicaments que sont le dialogue et la négociation jadis expérimenté. Jean Pierre Havyarimana, Vice-président de ce réseau, indique que le pluralisme d’idées doit refaire sa place au Burundi, en ce moment où la situation politico-sécuritaire n’est pas bonne au Burundi.
Havyarimana note que la liberté d’expression et d’opinion sont en constante régression. Chaque jour, on ne fait que compter le nombre d’actes irréfléchis de certains burundais, ajoute–t-il. Qu’aucun crime ne soit plus commis au Burundi, tel est le vœu le plus cher à ce réseau des droits de l’homme au Burundi.




