Les femmes juristes s’intéressent aux veuves

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    L’Association des femmes juristes s’intéressent aux veuves indiquent la Présidente de ladite association. L’assistance parvient surtout à celles-là qui font recours à cette dernière.

    Selon Sonia NDIKUMASABO présidente de l’Association Burundaise des Femmes Juristes, à peu près 40 femmes ont reçu une assistance juridique au cours de l’année précédente.
    Les doléances de ces femmes qui ont saisi l’association des femmes juristes sont de deux sortes explique Sonia NDIKUMASABO.
    Il s’agit des femmes veuves qui leurs belles familles cherchent à les chasser de terrains familiaux quitte à les gérer ; une situation que décrie la Présidente de l’Association des femmes juristes. Un autre cas de doléance exceptionnel selon Sonia NDIKUMASABO , est celui des enfants en âge adulte qui ont voulu chasser leur mère.

    L’Association des femmes juristes a des projets d’assistance judiciaire à toute femme qui saisit cette dernière. Des avocats sont disponibilités pour accompagner les victimes de la discrimination devant les cours et tribunaux.
    Mais malheureusement, la Présidente de l’Association des femmes juristes déplore le fait que plusieurs bailleurs ont plié bagages suite à la situation actuelle du pays.

    Cependant cette association fait tout pour aider ces femmes veuves au cours de procédures judiciaires. La Juriste Sonia NDIKUMASABO demande aux membres de l’Association qu’elle dirige de faire du bénévolat, mais que des cas soient limités faute de moyens financiers.

    L’Association des femmes juristes ne croise pas les bras en ces moments de crise, Elle mobilise les jeunes juristes sans emploi qui aimeraient travailler pour renforcer leur métier . Ils viennent en aide à ces femmes veuves devant les instances judiciaires.

    La Présidente de l’Association des femmes juristes appelle à la belle-famille une fois que leur fils ait quitté la terre de comprendre qu’elle n’a aucun droit de chasser leur belle fille de la terre familiale. Cette dernière est gestionnaire de tous les biens que son mari a laissé. ajoute Sonia NDIKUMASABO . Cette spécialiste en droit fait aussi un clin d’œil à la belle fille qu’elle n’a aucun droit de vendre la propriété familiale.

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