Sept ans durant le pays a avancé selon le gouvernement

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    Le deuxième Vice- Président de la république du Burundi indique que le Burundi a de quoi à évoquer pour stimuler les bailleurs de fond à financer le CSLP2.

    Au cours d’une conférence d’une rencontre que Gervais Rufyikiri a tenu avec les diplomates et autres personnalités de ce pay dont une dizaine de membres du gouvernement au chapitre de la gouvernance pendant les sept dernières années du CNDD-FDD, il a signalé que depuis 2005 l’espérance de vie de la population Burundaise est passée de 48 à 50,5 ans. Le produit intérieur brut, PIB est passé de 106 à 215 dollar par an de la part de Gervais Rufyikiri .

    En sept ans, la lutte contre la corruption et les malversations économiques a été le cheval de bataille du pouvoir CNDD-FDD car l’inspection générale de l’Etat a traité 1462 pendant cette période et cela a permis de faire entrer plus d’un milliard de nos francs dans le trésor de l’Etat, a-t-il souligné.

    Le pays a avancé de 107 places l’année dernière au chapitre du Doing Business selon lui. Le nombre d’entreprise est passé de 537 à 1044 grâce à un tel avantage de la part du deuxième vice président de la république du Burundi.

    La gratuité des soins de santé et de l’éducation a permis aussi des avancées significatives en matière de développement économiques car Le Burundi compte aujourd’hui 64 hôpitaux alors qu’il comptait 45 en 2005.

    Le taux de mortalité est allé decrescendo passant de 128 à 83 pour 1000 par an, selon le deuxième vice président de la république du Burundi.

    Le nombre de patients qui sont normalement soignés par les médecins a aussi considérablement été réduit au cours des sept dernières années de la part de la deuxième vice présidence.

    Malgré les critiques les slogans sur la vie chère de la société civile, ces dignitaires estiment que le pays avance depuis les sept dernières années selon toujours leurs termes.

    L’ambassadeur de la chine au Burundi a dit de sa part que le gouvernement devrait faire preuve d’innovations pour stimuler le peuple Burundais à la limitation des naissances.

    D’autres ont demandé au gouvernement de prendre des mesures d’austérité car ils estiment que la crise économique est une triste réalité au Burundi.

    L’impôt professionnel sur les revenus pour la catégorie des dignitaires politiques qui vient pourtant de défrayer cette année n’a pas été évoqué au cours de cette rencontre.

    Le deuxième vice président n’a pas donné aux participants le document dans lequel se trouvaient toutes ces informations qu’il venait de rendre public. Il a cependant promis de les distribuer à quiconque en aura besoin en moins d’un mois.

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