
La Coalition de la Société civile pour le Monitoring des Elections qualifie de salutaire le fait que les acteurs de la vie politique du Burundi vont se rencontrer du 11 au 13 mars de manière inclusive pour débattre des enjeux des élections de 2015.
Selon Justine Nkurunziza l’actuelle présidente de la Cosome, les élections de 2010 ont été caractéristiques par de malentendus qu’il s’avère important de les dissiper pour que les élections de 2015 aient lieu sans entraves. De la part de Justine Nkurunziza, le Burundi a enregistré beaucoup de perte en vies humaines suite à la fièvre électorale de 2010.
Il est pour cela essentiel que les hommes politiques se mettent ensemble pour se parler afin de trouver des solutions aux problèmes du temps. « Visiblement le contexte politique qui prévaut à travers le pays n’est pas de nature à permettre que les élections aient lieu sans écueils », a souligné la patronne de la Cosome.
Justine Nkurunziza a indiqué que la Cosome a aussi été invitée pour donner sa contribution dans cet atelier. « Nous avons récolté les désidératas de la population à travers les collines de ce pays, nous espérons que le gouvernement de Bujumbura et d’autres acteurs politiques vont les tenir en considérations au cours de ces assises.
La libération de l’espace politique, l’usage d’un bulletin unique aux élections et autres sont certaines de ces recommandations que la Cosome ambitionne de révéler aux acteurs politiques qui prendront part dans ces assisses, selon Justine Nkurunziza.
“Nous avons déjà remarqué que les hommes politiques burundais le plus suivant ne sont au courant des préoccupations de la population”, a-t-elle souligné.
Le Bureau des Nations Unies au Burundi a organisé cet atelier pour permettre à tous les acteurs de la vie politique du pays de débattre autour du processus électoral de 2015. Même les hommes politiques en exil ont promis de prendre part à cet atelier comme Léonard Nyangoma et Alexis Sinduhije respectivement président des partis CNDD et MSD.




