Ruvakuki n’a pas eu le temps de plaider non coupable

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    Le 25 octobre de ce mois le journaliste Hassan Ruvakuki n’a pas eu le temps de plaider non coupable. Seulement deux présumés accusés ont eu l’occasion de plaider non coupables à la cour d’appel de Gitega.

    L’audience a été ouverte à 10 heures 50 min avec une heure de retard par le président du siège Fulgnce Ruberintwari puisque les prévenus sont arrivés au parquet tardivement à cause de la pluie.

    Sur une liste de 23, le tribunal a écouté deux accusés de planification et d’exécution de l’attaque qui a été dirigée contre Cankuzo au début de cette année.

    Les débats ont duré près de 5 heures car la séance de plaidoirie a pris fin à 15 heures. Les présumés accusés ont nié les faits qui leur ont été reprochés. Le ministère public a demandé aux prévenus de reconnaitre les faits puisqu’ils avaient apposés les signatures sur les résultats des enquêtes préliminaires.

    Les deux prévenus ont de leur coté indiqué que le contenu de ces enquêtes n’est pas du tout vrai puisqu’ils avaient reconnu les faits la mort dans l’âme à cause de la torture qui leur avait été infligée.

    Jusqu’à présent l’espoir pour la liberté de notre confrère Hassan Ruvakuki se cherche encore. Le président de la cour d’appel de Gitegga dit que les prévenus sont égaux, raisons pour laquelle il ne faudrait pas s’attendre à ce que Hassan Ruvakuki soit écouté avant les autres alors qu’il est l’avant dernier sur la liste.

    Les prévenus sont répartis en trois groupes. Le premier groupe est constitué de 10 prévenus. Ils sont accusés d’être des cerveaux de l’attaque qui a été dirigée contre Cankuzo au début de cette année. Ce sont les 10 qui ont été écouté jusqu’à présent. Ce jeudi, le dernier sur cette liste a été écouté sans avoir pour autant l’occasion de terminer non coupable.

    Le reste de ces personnes est constitué de personnes accusées de participation et de complicité dans cette attaque.

    La 4ème comparution des prévenus aura lieu le 7 novembre de cette année. Cette fois si, le tribunal écoutera les prévenus pendant 3 jours consécutifs, aura tranquillisé Fulgence Ruberintwari. Sera-t-il écouté ? On attend encore. Reporter sans frontière et la presse Burundaise se disent pourtant choqués de voir cet état de fait pourtant.

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