
La fibre otique et le passage de l’analogique au numérique, le CSLPII, la question de la violence et le respect de la loi, les remous autour des textes de la CNTB, voilà les points essentiels qui ont fait l’objet de questions orales de ce jeudi au senat qui avait convoqué trois ministres: Edouard Nduwimana, ministre de l’intérieur, Concilie Nibigira, ministre Télécommunications, de l’Information, de la Communication et des Relations avec le Parlement, et Clotilde Niragira, ministre de la Solidarité Nationale, des Droits de la Personne Humaine et du Genre.
La ministre de la communication a fait savoir que son ministère a l’ambition de répandre les nouveaux textes de loi de chaque ministère relatifs à la vision 2025 du gouvernement et du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté, deuxième génération, CSLP2, pour lesquels le ministère s’est beaucoup investi.
Le programme de la fibre optique se trouve à un stade d’avancement de nature à satisfaire plus d’un selon Nibigira Concilie.
Le progrès dans l’état d’avancement pour le passage de la télévision vers l’analogique va aussi commencer en 2015 sans encombre comme cela est la promesse du gouvernement selon elle .
La chambre haute du parlement a écouté aussi la ministre ayant en charge Ministre de la Solidarité Nationale, des Droits de la Personne Humaine et du Genre. Outre que le ministère dont Clotilde Niragira se trouve à la tête s’est beaucoup intéressé aux problèmes des sinistrés notamment au chapitre de l’assistance, celle-ci a dit que les nouveaux textes de lois sont en cours d’élaborations pour palier les problèmes.
Des textes de lois de natures à limiter les divergences de vues autour de la gestion des problèmes de terres par la Commission Nationale des Terres et autres Biens, CNTB, entre les résidents et les rapatriés sont aussi en cours .
Edouard Nduwimana, ministre de l’intérieur, a de sa part fait savoir aux sénateurs burundais que d’ici peu un projet de loi sur l’organisation et le fonctionnement des confessions religieuses verra le jour d’ici peu en vue mettre à terme à la multiplacation des Eglises.
S’exprimant à propos du recours à la violence contre les membres des partis d’oppositions regroupés au sein de l’Alliance des Démocrates pour le Changement, ADC-Ikibiri, à Gatumba la semaine dernière, le ministre de l’intérieur n’a pas passé par quatre chemins en indiquant que le respect de la loi est une obligation.
Selon lui, la loi régissant les partis politiques de l’opposition doit être respectée même par l’ADC-Ikibiri. Même les femmes doivent être punies quand elles passent outre la loi, selon Edouard Nduwimana




