BNUB : Oui, mais chacun estime que c’est pour sauver « l’autre »

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    Le président de l’Alliance pour la Démocratie et le Changement, ADC Ikibiri salue la prorogation du mandat du Bureau des Nations Unies au Burundi , BNUB, qui a été adoptée à l’unanimité le 13 février de cette année.

    En réagissant sur cette prorogation, Léonce Ngendakumana a dit que les Nations Unies ont toujours été plus proches du Burundi depuis 1994 particulièrement lors des accords de paix d’Arusha. De la part de Léonce Ngendakumana, le Burundi avait particulièrement besoin de cette prorogation notamment pour permettre à la communauté nationale et internationale de suivre de près le cheminement des élections de 2015.

    Le président de l’ADC-Ikibiri se tourne vers le pouvoir du CNDD- FDD pour saluer cette initiative du conseil de sécurité.

    Léonce Ngendakumana estime que le Burundi fait actuellement face à des défis multiples qui font que sa prorogation soit salutaire. Il s’agit du retour du débat politique contradictoire entre les acteurs de la vie politique, de la consolidation de la paix et du développement au Burundi et surtout de son implication au chapitre de la justice transitionnelle.

    Le porte parole du Parti CNDD-FDD, Onésime Nduwimana de sa part juge salutaire cette prorogation, qui pourtant n’avait pas été appréciée par l’ambassadeur du Burundi au conseil de sécurité des Nations Unies.

    Pour lui, les partis politiques surtout ceux de l’opposition ont du pain sur la planche. C’est une occasion pour les partis de l’opposition de savoir s’organiser politiquement et gérer leurs membres, selon Onésime Nduwimana. Il estime que le Burundi est l’un des pays dans lesquels le débat politique est une réalité.

    Les leaders politiques en exil ont promis de revenir d’ici peu au Burundi ces derniers jours.

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