
Les membres de l’ADC Ikibiri en général et les membres du parti Mouvement pour la Solidarité et le Développement en particulier étaient venus nombreux accueillir à l’aéroport international de Bujumbura le président de ce parti Alexis Sinduhije mais ils ont été empêchés par la police d’y arriver.
Vers dix heures de ce samedi, heures de Bujumbura des dizaines de voitures en commun transportaient les membres de l’Alliance Démocratique pour le Changement vers cette localité, mais ils ont été arrêtés par la police à différents axes. Les membres de l’ADC-Ikibiri ont menacé d’y aller à pieds mais en vain.
De la part de Léonce Ngendakumana, le président de l’ADC la police n’a pas encore constaté qu’elle se trouve souvent à la base des défis liés à la mauvaise gouvernance auxquels fait face le pays.
Pour lui, la police relègue à l’écart ces défis alors qu’elle en subit les conséquences à l’instar des autres Burundais. « La sécurité d’Alexis Sinduhije est l’œuvre de Dieu mais pas de dieu qui a mis au feu le marché central de Bujumbura », a-t-il dit nerveusement.
Dans son discours Alexis Sinduhije a demandé à ces militants de vaincre la peur et surtout de s’unir pour sauver le pays qui, aujourd’hui, “se trouve au bord du gouffre” selon ces termes.
L’autre personnalité politique de retour au pays est Pascal Kampayano qui était candidate dans les élections présidentielles de 2010 au nom du parti Union pour la Paix et le Développement. Elle est venue presque à la même heure qu’Alexis Sinduhije.
Tous les deux viennent participer dans l’atelier organisé par les Nations Unies du 11 aux 13 courants sur les leçons à apprendre par rapport aux élections de 2010 pour la réussite des élections de 2015.




