
Le président du parti UPRONA, Union pour le Progrès National plaide pour que les jeunes du parti au pouvoir qui bénéficient d’une impunité soient punis conforment aux lois et règlement qui régit ce pays.
Au cours d’une conférence de presse de ce jeudi à Bujumbura, le président de ce parti Pr Charles Nditije a indiqué que certains jeunes du parti au pouvoir se comportent comme des délinquants qui n’hésitent pas à tabasser les citoyens.
Il estime que les pouvoirs publics seraient complices dans les actes barbares de ces jeunes du parti au pouvoir puisqu’ils bénéficient d’une protection même pour des infractions fragrantes. Ce parti demande aux pouvoirs publics d’interdire formellement exercices paramilitaires et le port des uniformes des institutions de sécurité burundaises.
Le même appel est lancé par le barreau des avocats de Bujumbura ce jeudi. Dans une conférence de presse sur les bavures commises par ces jeunes du parti au pouvoir, Me Isidore Rufyikiri met en garde le pouvoir de Bujumbura en lui demandant en particulier de protéger les citoyens contre un probable génocide qui risque de s’abattre sur le Burundi si une fois les institutions ne mettraient pas hors d’état de nuire les auteurs de ces actes barbares.
Pour lui, les actes qui relèvent de telles bavures sont inédits dans un pays de loi.
Lors de sa sorite médiatique ce mardi , président du parti CNDD-FDD avait indiqué que les auteurs des bavures devraient être sanctionnés selon la loi et non comme aujourd’hui des imbonerakure.
Dans l’entre temps , Fidèle Nsengiyumva , un jeune imbonerakure a été arrêté et se trouve entre les mains du Service National des Renseignements, SNR pour avoir dit sur les médias que ces jeunes du parti au pouvoir envisage mettre fin à la dynamique des accords de paix d’Arusha. Ses propos avaient créé un tollé entre les acteurs de la vie politique du Burundi.




