Les acteurs de la vie du pays ont besoin d’être écoutés

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    Le porte parole du Forum pour le Renforcement de la Société Civile, Pr Gertrude Kazoviyo estime que les rapports critiques sur le Burundi prennent origine dans l’absence d’un débat interne sur les questions de l’heure comme la mauvaise gouvernance, les violations des droits de l’homme et la corruption économique.

    Au cours d’une interview qu’elle a accordée à la Radio Isanganiro par rapport au discours à la nation du 1er juillet du président de la république, ce professeur d’Université a fustigé l’absence de débat contradictoire sur les questions d’envergure nationales méritant un débat.

    Le président de la république a en effet manifesté son désarroi de voir qu’il y a encore des burundais qui ne diffusent que de mauvais rapport sur le Burundi. Pour lui, ceux-ci devraient savoir qu’ils ont intérêt à donner une bonne image de ce pays.

    Dans sa réaction, Gertrude Kazoviyo estime que ces rapports critiques sur ce pays de l’Afrique Centrale relèvent aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur du pays, dans la société civile que de l’opposition.

    ”Le président de la république en même temps père de la nation ne devrait pas être choqué par des critiques mais plutôt chercher les réponses à ces revendications”, dit-elle.

    Selon elle, ces catégories participent à la construction de ce pays et ont besoin que leurs opinions participent à la construction de ce pays. « La nature humaine a horreur du vide », a-t-elle souligné.

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