
Les partis regroupés au sein de l’ADC ikibiri accusent le gouvernement burundais de jouer les prolongations au lieu d’honorer les engagements contenus dans la feuille de route convenues à Kayanza entre les acteurs de la vie politique du Burundi lors d’un atelier du mois de mais 2015 sur les élections prévues en 2015.
Au cours d’une conférence de presse que les partis regroupés au sein de l’Alliance Démocratique pour le Changement, ADC Ikibiri ont tenu ce vendredi ces partis politiques de l’opposition ont déploré le fait que les mécanismes de suivis de la feuille de route et le chronogramme des activités politiques ayant fait objet de convergence entre les acteurs politiques ne sont pas encore à ce jour devenus réalités.
Selon Léonce Ngendakumana , le ministre de l’intérieur Edouard Nduwimana qui avait été dans cet atelier au nom du gouvernement avait lui-même souligné que le gouvernement va collaborer avec les partis politiques de l’ADC pour voir comment mettre en application les points sur lesquels ils se sont entendus .Léonce Ngendakumana prend à témoin les burundais et la communauté internationale à propos des probables conséquences qui pourraient arriver et constituer un mal pour les élections de 2015 suite au non respect de la parole donnée par le gouvernement.
Dans l’entre temps les jérémiades sont au rendez vous au niveau de l’ADC. Le président du Mouvement pour la Solidarité et le Développement et le président du parti FNL cependant contesté par le gouvernement à savoir Rwasa Agathon disent qu’ils ne sont pas libres de mouvement à l’instar des autres burundais. Alexis Sinduhije dit que durant plus de 10jours qu’il a passés en province de Kayanza la police et les autorités administratives étaient toujours à sa poursuite.
« Ces méthodes du CNDD FDD sont semblables à celles de la Gestapo à l’époque d’Hitler », a souligné le président du MSD. Document à la main, ces leaders de l’opposition ont dit que les le pouvoir envisage éliminer physiquement le président de l’OLUCOME et le président de l’ADC qui constituent des entraves pour le gouvernement burundais. Le cerveau de cette probable élimination physique se trouve être le directeur général actuel de l’Office National des Télécommunications qui serait selon le porte parle de l’ADC chargé des programmes stratégiques au niveau du Service National des Renseignements.
Face à ces inquiétudes, les leaders de l’ADC estiment qu’ils ne désarment pas dans la course aux élections de 2015 même si le pouvoir de Bujumbura a mis les bâtons dans les roues pour les empêcher de faire campagne électoral.




